BDSM Bondage des pieds et cellophane.

Photo Auteur Anonyme.

 
 
 
L’amour peut rendre fou, on le savait, et conduire alors à la « mélancolie » dans son sens pathologique.
Il peut aussi amener à des approches dignes de pratiques et scenarii BDSM.
Je ne peux pas écrire qu’il rend « cinglé » puisqu’il ne s’agit pas de celles de la flagellation mais je vais choisir « aliéné » puisqu’il est bien question ici de liens.
 
L’hebdomadaire « Marianne » de ce matin sous le titre « Héros, héros, petit penaud ou Quand l’amour passe par le saucissonnage » nous livre cette surprenante dépêche :
 
« Tom Müller, un employé de banque allemand âgé de 36 ans, était amoureux fou d’une collègue, Tanja Schulze, mais n’osait pas lui déclarer sa flamme.
« Si je passe pour un héros à ses yeux, elle voudra bien de moi », se dit le jeune homme, qui mit au point un stratagème audacieux.
S’étant dissimulé le visage, Müller fit irruption une nuit de la semaine dernière chez la jeune femme, la ligota, lui mit un sac sur la tête et lui annonça -en anglais, afin qu’elle ne le reconnaisse pas- qu’il était le chef d’un gang de « saucissonneurs ».
Pendant quatre heures, il mit son appartement à sac.
Puis, au matin, il ôta son masque, alla sonner à la porte d’entrée, imita les cris et les bruits d’une bagarre, puis délivra Tanja, en lui racontant qu’il était venu voir si elle était malade et qu’il avait mis les bandits en fuite.
Ingénieux, sauf que la police a trouvé le portefeuille de Schulze, « volé par le gang », dans la poche de Müller, qui a été mis en examen pour effraction, séquestration et vol. »
 
A lire ce récit invraisemblable, on se demande si c’est la crise financière qui est montée à la tête du banquier…
Ou s’il n’avait pas cliqué trop souvent sur les vidéos hard BDSM parce que tout de même, un plan comme ça, ça ne s’invente pas... 
En tout cas, voici une histoire qui ne va pas faire de la publicité au bondage, art méconnu et souvent considéré comme du simple « saucissonnage »...même chez les nôtres !
 
 
 
 
 
 
 
PS (sans rapport) :
Que ceux qui se souviennent encore du navire U-blog et de son naufrageur aient une pensée émue pour les employés de « Seesmic » car aux USA, Loïc Le Meur ne fait pas plus de quartier qu’en France (à lire ici ).