AURORAWEBLOG Janice une dédicace de Erich Von Götha novembre 2007

 

A part un double rhume carabiné (avec des symptômes différents pour chacun de nous), qu’avons-nous ramené de Paris ?
Rien de la nuit Démonia que nous nous sommes fait un plaisir d’ignorer avec son DonJon et ses DJ d’opérette -rêve de latex et de fouets d’Halloween pour midinettes pas encore dessalées- pas plus que du dernier « goûter » dans « le » club BDSM de la capitale (depuis que c’est là qu’il convient d'aller se « faire voir », nous goûtons ailleurs...).
On ne nous "voit" plus, certes, mais nous ne voyons plus non plus. Et c'est un bien grand soulagement!
Alors, des tas de livres, oui, dans nos valises comme à l’accoutumée…
Mais un seul qui pourra vous dire quelque chose.
 
Nous regrettions ici de ne pouvoir être présents à Paris le 24 novembre à la signature d’Erich Von Gotha pour la nouvelle édition des « Malheurs de Janice ».
Grâce à l’amabilité du libraire de la Musardine et à la complicité d’un ami de Marden, nous avons ces jours-ci pu récupérer (et rapatrier vers le Sud) un album orné d’un dessin du « Maître ».
Et nous sommes heureux, ayant l’habitude de jouer ainsi depuis des années à cache-cache de ville en ville avec Von Götha...
 
Il n’y a pourtant rien de particulier dans notre petite « Janice », elle n’a de valeur que sentimentale ou symbolique.
Chaque dessinateur a ses quatre ou cinq croquis « basiques » qu’il sait reproduire en un temps record lors de ces séances de dédicaces et qu’il fait alors défiler, l’un après l’autre, au rythme des « visiteurs » afin que nul n’obtienne l’un de ceux qu’il a vu être tracé pour les acheteurs qui le précédaient.
J’ai ainsi, venus de mon enfance, un Lucky Luke (qui fume) et un Obélix mangeur de sanglier qui font le bonheur de mon fils.
 
Notre petite « Janice » -avec son beau chapeau et ses yeux pleins d'effroi- n’est pas encore de son âge et, quitte à la partager, autant que ce soit avec vous…