Boy George une étrange conception du BDSM

 

Côté fait divers, j’aurais pu cette semaine vous narrer l’incroyable histoire de cet Indien convaincu par un astrologue d’épouser une chienne (allez lire quand même, c’est stupéfiant !) et vous dire qu’il réalisait ainsi l’un des fantasmes BDSM les plus répandus (« Chienne, viens ! »).
Et puis, est tombée la nouvelle des derniers ennuis de Boy George.
Ah ! Boy George, c’est tout un poème…
Grandeur et décadence d’une idole des jeunes.
 
Dans les années 80, avec son groupe Culture Club, il fit au moins un tube interplanétaire, ce fameux « Do you really want to hurt me? » (je n’avais pas percuté à l’époque que cela signifiait « Veux-tu vraiment me faire mal ? » et en avais gardé le souvenir d’un texte sirupeux du genre de ceux auxquels je ne m’intéressais déjà plus) et, garçon, imposa une mode vestimentaire assez croquignolette aux…filles.
 
Ensuite, j’ai perdu le « Boy » de vue… de lu et … d’entendu.
Et je n’ai jamais su qu’il faisait partie de « la famille ».
Tout au plus ai-je dû apprendre aux infos l’an passé qu’il traversait une mauvaise passe et avait été condamné pour le faux cambriolage de son appartement.
 
Il lui était resté les murs à ne pas avoir été volés en tout cas !
Car Boy George va comparaître le 22 novembre pour avoir séquestré et enchaîné à ceux-ci un « escort-boy » (encore une mauvaise passe !) auquel il avait fait croire à une séance…de photos.
Etrange conception du bondage.
Il niait tout dans le « Daily Mirror » du 1er mai, prétendant en rire mais la justice, elle, en a moins ri…
 
Et alors, Boy, tu ne le savais donc pas qu’en BDSM, on ne peut « really want to hurt » quelqu’un que ci celui-ci est consentant ?
 
 
 
 
 
 
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