BDSM soumise et chaînes

 

                      BDSM submissive and chains

                                                    Photos © Dmitry Gerais
 
 
 
Chaque jour qui passe me conforte dans ma perception du fait que, s’il est possible de parler sans heurter du BDSM, il est beaucoup moins facile de le montrer.
 
Les mots permettent de dégager une essence, celle de la personne qui écrit et de la façon dont celle-ci conçoit sa sexualité.
Mais les images…
 
La photo « intime », la galerie personnelle telle que l’on en voit sur les sites dédiés est soit loin de rendre « l’esprit de l’instant » (par maladresse de l’amateur photographe), soit tellement crue qu’elle en devient intolérable à l’œil.
Toutes les pratiques BDSM ne sont pas partagées par tous les pratiquants et il est, dans mon cas par exemple, des images qui offusquent les yeux.
 
Il y a l’art, encore et toujours pour rendre cet érotisme « particulier » par l’allégorie sur pellicule.
Bien sûr, la photo est « posée » mais -de toute manière- les autres évoquées plus haut le sont aussi.
Il y a la maîtrise de l’art.
Depuis quelque temps, je prise fort les images de Dmitry Gerais.
Vous avez déjà pu en avoir un aperçu hier sur le post précédent.
 
Elles me chuchotent des phrases et me redessinent des vécus que j’aime et connais bien.
La soumise qu’il « peint », c’est un peu de moi.
Et les chaînes mises en scène par ce jeune artiste hongrois dans ses clichés -poétiques mais sans fausse candeur- ont bien la force paradoxale de celles qui libèrent...
 
Je vous invite ce soir à le découvrir ici.