Noël, c'est fait pour que les enfants rêvent. Mais...

On le sait, chaque année au lendemain du jour fatidique, je fais une note post-Noël où j’évoque mon fils et son chemin entre la tradition que je cultive soigneusement, comme on surveillerait une fleur très fragile, et tout ce qui peut le faire douter
J’ai encore une fois réussi à sauver un Noël de féerie où (parce qu’il a eu aussi très envie de s’y accrocher à l’idée du bon Père Noël, de ses rennes et de tout ce bonheur câlin et généreux, gratuit) -malgré des signes indéniables de certitudes qui vont chancelantes, notamment de par le fait qu’il m’a vue « actrice » de certains gestes qui étaient plus qu’équivoques
par exemple le papier cadeau que j’ai malencontreusement laissé traîner avec les bouteilles d’eau dans le cellier sans songer qu’il est bien assez grand maintenant pour jeter un coup d’il en un lieu qui n’a pourtant aucun intérêt pour lui et qui est surtout glacial- nous avons pu remercier de concert et dans la joie le vieillard à la barbe blanche
Mais, pour briser les rêves, à propos d’endroit glacial, de Père Noël et de bonheur généreux, il y a plus grave que le papier cadeau.
Alors, je vous renvoie sur cette note chez Oiselle :
http://www.u-blog.net/oiselle/note/22

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