Aura Zaadz works

                                                              Photo © Aura Zaadz

 

 

 

Sur mon forum BDSM italien préféré, il est un sujet de discussion qui met le feu aux poudres.

Quelqu’un, s’adressant uniquement à « ceux et celles qui dominent », leur a demandé de raconter la dernière fois qu’ils avaient pleuré, les mettant au défi d’oser le faire…

 

Il s’est fait « ramasser », comme on dit, par tous, dominant (e) s et soumis (es), pour avoir montré un tel esprit de la vision du « maître », de la « maîtresse », en posant une question tendancieuse qui visait à charger ce rôle d’inhumanité.

 

Cependant (et est-ce vraiment seulement pour ne pas rentrer dans son jeu ?) je constate qu’à ce jour, après plus d’une semaine, aucun (e) n’a répondu à la question…

 

Et pourtant, ils/elles pleurent aussi…puisqu’ils/elles le sous-entendent et qu’il ne nous viendrait pas une seule seconde à l’idée d’en douter…

 

Foin de belles déclarations sur la forme, ils/elles auraient pu la narrer cette dernière larme, vous ne pensez pas ?

 

Je comprends tout à fait, BDSM ou pas, la pudeur qui voile les pleurs.

Mais bon, il y en a, comme moi (et je pense des « dominants » et des « dominantes » aussi), qui pleurent au cinéma.

Alors...

 

En perdraient-ils, selon vous, leur « aura », leur charisme, leur influence, leur carapace, leur toute-puissance,  en un mot leur « sceptre de dominants » à « se dire » ainsi  devant un public des deux « teintes »?

 

J’ai tenté de frapper les trois coups en faisant part de mes ultimes sanglots, bien que non concernée (de par mon rôle) par le débat.

 

Mais personne ne m’a emboîté le pas…

 

 

 

 

 

PS : Et un grain chez Oiselle…

http://www.u-blog.net/oiselle/note/10