Nobuyoshi Araki Shinjuku 

 

                        Nobuyoshi Araki Fashion Mode Libération

                                                 Photos © Nobuyoshi Araki

 

 

 

Ce texte sera ma modeste contribution personnelle « bloguée » et symbolique au soutien du journal "Libération".

« Libé » ne peut pas, ne doit pas cesser de paraître.

 

 

 

Il vous reste toute la journée de dimanche pour vous procurer le quotidien Libération de ce week-end.

Avec celui-ci vous sera offert le cahier « Styles » et vous y découvrirez avec surprise, parmi les diverses pages de mode, tout un thème « Tokyo ville facile » dont la photographie a été assurée par … Nobuyoshi Araki.

 

Diantre ! Cet homme est partout !

Je n'ai fait que parler de lui cette semaine...

Le voici qui s’essaie maintenant, lui qui parfois ne cadre même pas ses clichés, au genre sophistiqué de la photo-fashion.

Pas de bondage.

Pas de SM à la nippone.

Pas de BDSM à l'anglo-saxonne.

Pas de fleurs, pas de paysages mais un univers glamour auquel nous ne sommes pas habitués de sa part.

Trahit-il pour autant le style « araki-en » ?

 

Non et c’est ce que l’on découvre au travers de deux pages stupéfiantes qui lui sont consacrées : un portrait « Araki tout cru » de Michel Temman, de loin le plus beau texte en français qu’il m’ait été donné de lire concernant l’artiste  et un entretien avec Olivier Wicker où Araki évoque les rapports qu’il entretient depuis quarante ans avec Shinjuku, le quartier  tokyoïte où se trouvent le Club A - les photos qui paraissent aujourd’hui y ont été prises- mais aussi d’autres lieux plus populaires qui sont le théâtre de bien des images (où même de livres entiers) de ce personnage hors du commun. 

 

Araki est l’homme des natures mortes et des natures vives.

Hier dans « Libé » pour cette mise en image du royaume du luxe figé de Dior, Gucci, Versace etc., l’article nous  apprend qu’il  est déjà aujourd’hui dans son nid japonais pour y photographier des chats en liberté...

 

 

 

PS : Et autre chose chez « Oiselle »…

http://www.u-blog.net/oiselle/note/8