Il est des moments où l’on a envie de fermer son blog.

Cela m’est arrivé plusieurs fois.

Il se trouve que présentement, je ne suis pas du tout dans cet état d’esprit.

Avis à ceux/celles qui le souhaiteraient ardemment.

 

Or, depuis quelques jours, j’ai le même commentateur anonyme qui « trolle » ici.

Après avoir effacé ses premiers messages qui étaient tous identiques :

« Une journée sans parler de Patrick Le Sage ? Que se passe-t-il donc ? », j’ai, il y a trois jours, constaté que cette personne en avait déposé un plus développé cette fois-ci et qui faisait manifestement écho à une ancienne note (BDSM : La soirée publique).

Je l’ai encore effacé puis ai décidé de laisser son duplicata quand il l’a reposté et de lui répondre car son commentaire avait été lu par plusieurs d’entre vous.

Pour ceux/celles qui n’auraient pas suivi, tout se passe dans les commentaires de cette note (et j’indique aussi l’u.r.l. de « La soirée publique » qu’il convient de relire puisque tout part de ).

Ce n’est pas la première fois qu’un corbeau ou une corneille croasse ici. 

Souvenons nous de « la passante déjà passée » de l’an dernier, quelques jours après la note sur… le livre de Patrick Lesage et, il y a deux mois, des assauts répétés d’un « mercanto-féticho » bien connu très en colère !

 

Aujourd’hui, rebelote en plus agressif.

« Mon corbeau » (celui de cette fournée 2006) me « menace » de ses C/C si je l’efface. 

Cela me fait bien rire mais puisque j’ai toujours dit que bloguer, c’était s’exposer, je vais donc lui offrir une entière tribune en repostant son commentaire qui sera ma note de ce soir.

Je ne ferai en revanche aucune réponse sur aucun point de son texte nous concernant en tant que couple ou « joueurs » d’une soirée BDSM (nous n’avons pas, M. et moi, à nous justifier sur les délires que nous pouvons inspirer).

De plus, je l'avais déjà fait dans ma réponse précédente au corbeau/à la corneille, disponible sur la note liée. Je ne vois pas l'intérêt de me répéter.

C’est la même attitude que j’adopte lorsque je reçois des mails de « candidatures spontanées » de qui a mal lu ces pages : je ne suis pas responsable des fantasmes de quelques égarés.

Je n’éclaircirai pas vraiment non plus ce que je crois être les motivations du ton aigri de Monsieur Corbeau ou Madame Corneille en rapprochant des « expressions similaires » (nous avons tous nos tics de langage, nos formules toutes faites) que l'on retrouve dans certains commentaires de deux des trois textes concernés, pas plus que je ne relèverai les contradictions de son intervention, pourtant parlantes (j'indique seulement quelques pistes en filigrane avant que vous ne le/la lisiez et je laisse ceux qui aiment les « textes à clés » le faire).

 

Je me contenterai de trois remarques sur « le corbeau/la corneille » lui/elle-même :

-Pour un(e) non blogueur/non blogueuse, il/elle connaît le monde des blogs (voir l’allusion aux médias pour lesquels je n’existe pas). C'est donc une personne avec quelque résidu de culture (pas en orthographe, certes, quand il/elle poste « live » et sans user du correcteur) comme le prouve aussi son usage de la citation de Jules Renard, hors propos mais enfin...

-Pour quelqu’un qui dit n’avoir nul rapport avec celle de mes notes (La soirée publique) qu’il/elle use pour sa démonstration, je me demande comment il/elle aurait fait pour évaluer (dans son commentaire d'il y a trois jours) de par sa seule imagination une distance de 800 kilomètres (qui irait de Marseille ࠅoù, au fait ? Lui/elle seul(e) le sait et de facto en sait long sur une anecdote à laquelle il/elle prétend être étranger(e).)

-Enfin pour quelqu’un qui transcrit le « fond de sa pensée », on constatera qu’il/elle connaît bien mon blog, qu’il/elle le lit régulièrement (du moins depuis un certain temps, peut-être en date de « La soirée publique » ) et n’en apprécie ni l’angle, ni la démarche.

Ce qui repose encore une fois la question du « Pourquoi vient-t-on lire quelqu’un qui nous hérisse ? »

A moins que de vouloir y régler un compte personnel, ce qui paraît tout à fait le cas du corbeau/de la corneille.

 

Il me faut rappeler maintenant ici « mes règles du jeu ».

Je ne serai jamais consensuelle ni sur le BDSM ni sur quoi que ce soit d’autre, je dirai toujours ce que je pense de situations, de personnes lorsqu’elles sont des archétypes, lorsqu’elles prétendent se poser en oracles ou lorsqu’elles sont porteuses de « profit » (d’une manière quelconque) autour du BDSM.

De même lorsqu’elles se croient tout permis parce qu’elles sont « people » ou qu’elles ont du « fric ».

 

Mon discours est donc tout sauf démagogique puisqu’il va à contresens de la pensée ambiante dans le « Milieu ».

Je ne suis pas l’unique à « tenir blog » de la sorte mais je suis la seule à me faire périodiquement insulter. Il y aurait matière à réflexion là aussi pour « situer » le corbeau/la corneille.

 

Par ailleurs, je n’écris pas un roman (je n’ai pas ce talent) mais un blog.

C'est-à-dire des impressions personnelles.

Et j'entends bien continuer à le faire.

Nul n’est forcé de fréquenter ce lieu : les « médias » qui m’ignorent ne font justement pas de celui-ci un passage obligé du « Blogotour ».

Quant à prendre mes lecteurs ou lectrices pour des décérébrés comme il/elle le fait, ce sera à eux/elles de juger.

Ce blog étant gratuit, sans aucune recette (pas de Google Adsense ou autre ici, les seules pubs visibles étant une contrepartie imposée par le code java de l’outil gratos de stats) et ne générant pour moi nulle source de revenus, il ne nécessite donc pas de fond de commerce.

Pas plus que d’être connue.

Ni d'être regardée avec envie ou admiration, ni d'être celle dont on parle (se demander ici qui le corbeau/la corneille croit  avec une satisfaction béate « transférer » dans ces images, relire peut-être « La soirée publique » pour trouver le fil d'Ariane).

 

Je ne cherche pas à attirer ici qui que ce soit.

Je pense même être la seule à avoir publiquement « viré » des lecteurs/commentateurs en qui je ne voyais que des hypocrites ou des enc… de mouches ou bien encore des gens qui ne venaient commenter chez moi que pour faire cliquer l’url de leur propre blog les jours où ils y avaient posté une note « fraîche »…

J’ai, dans un esprit semblable, fait en sorte que les commentaires ici ne se transforment pas en Messenger (un mot de X, une réponse systématique et immédiate du blogueur/de la blogueuse, jusqu’à atteindre la quarantaine d’interventions sur chaque note comme on le voit parfois) afin de ne pas « gonfler » artificiellement la fréquentation de mon petit espace.

On ne pourra pas non plus m'accuser de saturer les weblogs des autres de mes commentaires afin de me faire connaître : rares sont ceux qui, bloguant BDSM, peuvent savoir que je suis passée les lire tant je je me tais de longue date lorsque je ne suis pas « chez moi ».

 

Et maintenant, le  texte. Intégralement. Même avec les fautes.

Et en rouge, mazette !

Puisque ce corbeau a prononcé son jugement : je mérite la lettre écarlate !

 

« DOMMAGE !! ESSAYE ENCORE ...

Et non, je ne suis pas la personne à qui vous attribuez mes posts... Il eu été étonnant que vous trouviez, je ne suis pas un personnage public, ni même l'un de ceux que vous brocardez ici, périodiquement, lorsque votre petit fond de commerce bat de l'aile. Je ne fréquente pas, ou très peu les "grand-messe BDSM" je ne connais pas plus que ça P LE SAGE ou un autre, bref, vous n'aviez aucune chance. Mais cela n'est que billevesées, revenons à ce qui nous importe...

Le comportement de votre accompagnateur me fait irrésistiblement penser à cette petite phrase : Et n'écoutant que son courage qui ne lui disait rien, il se garda bien d'intervenir !

Car vous en conviendrez si ce n'est pas de la lâcheté, cela y ressemble fort !!

Mais je vais vous dire le fond de ma pensée : Le bonheur des autres vous embete. Car visiblement les gens dont vous parlez sont des gens heureux. Ils ne demandent rien à personne, vous fiche une paix royale, pour ne pas dire vous ignore superbement ! Vos différentes attaques sont l'expression de vos frustrations, de vos manques.
On ne parle pas de vous, hormis sur votre propre blog.
Vous n'êtes pas invitée dans les soirées.
Vous n'êtes pas celle que l'on regarde avec envie ou admiration.
Vos talents d'écrivain ne sont pas reconnus à leur juste valeur.
Vous n’êtes pas celle dont on parle.
Lorsqu’un blogueur est invité sur un media quelconque, ce n’est pas vous.
ETC, ETC…

Il ne vous reste donc pour combler cette recherche de reconnaissance que votre discours démagogique auprès d’un auditoire déjà acquit à vote cause, qui adhère sans chercher à comprendre, puisque « Madame a parlé !»

Je vous plains, car vous devez être bien seule et bien malheureuse !

PS ne vous fatiguez pas à effacer, le copier/coller est tellement simple à mettre en œuvre.
PPS : vous aurez remarqué que je post ici car les deux vôtres suivants sont « intéressants » (je vous reconnais un certain talent lorsque vous êtes sincère dans votre démarche). »

 

Bidule Machin Chouette

 

 

PS : Monsieur Corbeau, Madame Corneille,

Il va de soi qu’en vous donnant ici la vedette ce soir et en publiant vos éructations, je considère que je vous ai, ce faisant, déjà accordé un « droit de réponse ».

En conséquence, vous pouvez dorénavant venir et revenir poster des copier/coller, nous les effacerons tous les uns après les autres.

Nous avons l’habitude.

N’oubliez pas que nous sommes sur U-blog et que les spams par rafales, c’est notre lot quotidien…

 

 

 

 

 

 

 

 

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