Zidane sort de la Commission FIFA le 20 juillet 2006 AURORAWEBLOG

                                                        Photo © A.F.P.

 

 

 

Zidane, Zinedine Zidane, Zizou a quitté pour toujours « mon angle de vue » hier, à bord de cette voiture.

 

Yazid va maintenant vivre sa vie. Il n’a que 34 ans.

Oh ! Je sais bien que je le reverrai, qu’il est un monument tant pour le sport en soi que pour la publicité.

Je sais que ses trois jours de travaux forcés d’intérêt général pour promouvoir le football auprès des enfants et des adolescents seront hyper-médiatisés (allons, je ne suis pas si bête que ça !)…

 

Mais Zidane, pour moi, c’était un footballeur de haut niveau, ballon au pied dans des matchs superbes.

Et ça, c’est terminé.

 

Tout est bien qui finit bien, du moins selon les règles de la toute puissante FIFA : l’agresseur et le provocateur ont été admonestés, on fige dans le marbre qu’il n’y eut pas de propos racistes et que la vidéo ne fut pas utilisée pour l'arbitrage. Tout cela est certainement vrai. Ce n’est pas moi qui le remettrai en cause, assurément.

 

Restent quelques Italiens furibards que l’on ait renvoyé dos à dos la brute et le grossier et qui hurlent à la lune que le cas Materazzi pourrait faire jurisprudence, quelques Français nostalgiques qui se demanderont toujours ce qui aurait pu advenir avec Zidane sur le terrain dans les dix dernières minutes de la finale de la Coupe du Monde 2006…

 

Le temps oubliera le coup de boule, la chanson sortie fort à propos et les vannes qui circulent en cette fin de mois sur l’Internet.

 

J’avais décidé de « primer » d' une Palme l’article le plus nul écrit à ce sujet sur la Cyber-Presse.

Il y a une semaine, je vous faisais part de mes premiers repérages.

 

Ce soir, et pour clore définitivement ce sujet, je vous propose donc ma Palme Suprême de la Bêtise : elle va à celui qui a écrit une note pour comparer le « coup de tête » de Zidane et les frappes israéliennes au Liban.

 

Je vous indique le lien ici.

Je ne commente même pas.

 

Sur un sujet aussi grave, ramener l’épiphénomène de l’affaire Zidane en exemple démonstratif, fallait quand même le faire!

 

Il y a des âneries funestes qui me laissent désespérément muette.