Madonna Amazone Jean-Paul Gaultier 2006 AURORAWEBLOG

                   Madonna Confessions Tour 2006 AURORAWEBLOG

                                           Photos © www.cyberpresse.ca

 

 

La Madonne et  nous, c’est une vieille histoire.

Ça dure au moins depuis 1992 et la publication de « Sex », le livre de photos réalisé par Steven Meisel (quelques images en figurent sur ce blog) qui accompagnait la sortie de l’album « Erotica ».

Nous l’avons toujours bien aimée. La femme et ses désordres plus que la chanteuse, c’est vrai…

Ensuite, elle s’est rangée, mariée, a eu des enfants, retrouvé le chemin de la religion (je ne sais plus dans quel ordre).

 

Alors, quand il y a une dizaine de jours, le quotidien Libération nous a montré les nouveaux costumes de sa tournée 2006, « Confessions Tour » (à Paris Bercy les 27 et 28 août), dessinés par le fabuleux créateur Jean-Paul Gaultier (article ici mais sans les croquis, hélas) et qu’on a su qu’elle serait, dans l’un des quatre tableaux,  en amazone [« écuyère dominatrice », dixit Libé]  munie de cravache avec danseurs assortis, on a avidement espéré les photos du 1er show à Los Angeles, le 21 mai.

 

On n’a d’abord eu écho que du scandale « attendu » : le tableau avec Madonna en crucifiée et projection de photos renvoyant dos à dos Bush et Ben Laden, faut dire que c’était quand même provoc’ par ces temps aux USA et que la levée de boucliers était prévisible.

 

L’amazone, il a fallu la chercher.

Ça valait la peine de prendre le temps.

Par l’actualité francophone des moteurs, j’ai découvert hier le très complet webzine canadien Cyberpresse (pourquoi on n’a pas ça chez nous ?) auquel j’ai honteusement « volé » les deux photos qui illustrent cette note.

Voici le lien qui conduit sur l’article où vous pourrez cliquer toute la galerie.

 

Les dessins de Gaultier (qui l’avait déjà habillée en 1991 pour le « Blond Ambition Tour ») étaient superbes à les voir dans Libé.

Mais, au final, la Madonne dans les costumes, c’est encore mieux.

Surtout qu’elle a le feeling. Comme toujours.

Ah !Mado-mina-mazone cinglant de sa cravache l'air du soir avec danseurs en soumis aux mors (à cheval) adéquats, y a pas à dire, ça en jette…

Une véritable « bête de scène », que l’on aime ou non ses chansons.

Ce n’est pas un hasard.

Cette femme-là, qui n’a plus vingt ans depuis longtemps, demeure une icône à force de travail.

C’est sans doute la seule vraie « confession » qu’elle ait encore à nous faire au cours de ce « World Tour ».

 

Et quand c’est elle qui détourne, à l’aide de l’inspiration géniale de Jean-Paul Gaultier, la S.M. attitude, non seulement on ferme un œil au sens figuré mais on ouvre les deux au sens propre !