F COMME FINALITE SANS FIN ...

 

Ce titre en tout petit hommage à Kant et à son « Analytique du Beau »…: « la finalité sans fin ».

 

Je me suis aperçue, à indexer nos posts, que je n’avais pas traité dans les « A » le mot « Amour »…

Peut-être est venu le temps d’en parler.

 

Qu’est-ce qui pousse deux êtres à s’aimer ?

Une multitude infinie de choses… Un partage du rire, des larmes, des goûts, des dégoûts, des joies, des colères.

Et aussi le désir. Et aussi le plaisir.

 

Si certains dans le BDSM envisagent leur relation sans sexe ( s’en tenir donc au fameux plaisir cérébral), ce n’est pas notre cas.

 

Je t’ai un soir, connecté sur ce chat BDSM, parce que tu venais d’y publier un poème… Et non pour ton « profil renseigné » de Dominateur « hard » qui, lui, m’aurait plutôt donné envie de fuir à toutes jambes.

C’est Aragon, très vite, qui a été au centre de nos échanges. D’Aragon, nous en sommes passés à la politique, et donc à d’autres : chanteurs, auteurs, poètes etc…

Aimés en parallèle à l’image de nos vies qui s’étaient si souvent croisées déjà sans le savoir.

Que de points communs nous avions !

 

De BDSM, nous ne parlions pas ou si peu.

Puis, virtuellement, nous sommes tombés amoureux et je me suis surprise au détour de nos conversations téléphoniques, un soir, à te désirer follement. Mais de la façon la plus classique qui soit. Toujours sans BDSM.

 

Nous nous sommes « rencontrés » pour de bon et là, nous avons tout vécu ensemble le même soir : la certitude du grand amour, le désir et le plaisir charnel, celui de tous, le désir et le plaisir : les autres, ceux du BDSM.

 

Et maintenant ?

Et maintenant, nous deux… finalité sans fin.

 

;-)